dimanche 4 mai 2014

Je cille je le vois , je ferme les yeux il me hante , je dors il marche dans mes pas , je m’éveille son visage s'imprime sur la surface des étoiles .
Son visage , son image, plutôt sa présence , sa vie , son existence me jaugent , j' haltère , je crie , je proteste puis j'affaiblie , je me tais et je transcris sur le cahier noir : je l'aime  encore ...  

Quand

Quand  le malheur nous surprend, il y a une petite lueur qui accapare de plus en plus l'espace de nos désespoirs.
Frêle suis-je ?
Je regarde tes yeux plein de candeur, je m’inspire de tes volontés pour être .
Tu me fais renaître dans ce monde usé , tu me redonne le sourire sur ce visage fané …

Courbé ,il est mon dos jusqu’au jour  où tu as commencé a exister , avant je pleurais avec les saules qui , abandonnés pleurent l’absence des oiseaux durant une saison frileuse …c’était l’hivers de mes rêves quand comme une grâce , tu m’étais accordé  , le tout-puissant t’a mis dans chemin déserté  .