Quand
le malheur nous surprend, il y a une petite lueur qui accapare de plus en
plus l'espace de nos désespoirs.
Frêle
suis-je ?
Je regarde
tes yeux plein de candeur, je m’inspire de tes volontés pour être .
Tu me fais renaître dans ce monde usé , tu me redonne le sourire sur ce visage fané …
Courbé ,il
est mon dos jusqu’au jour où tu as
commencé a exister , avant je pleurais avec les saules qui , abandonnés
pleurent l’absence des oiseaux durant une saison frileuse …c’était l’hivers de
mes rêves quand comme une grâce , tu m’étais accordé , le tout-puissant t’a mis dans chemin
déserté .
que c'est poétique que c'est beau!
RépondreSupprimer